Perdre des kilos, mais pas n’importe où, et seulement où on en a besoin, demande un programme spécifique, une prise en charge globale. “En effet, l’endroit où se stockent les abus alimentaires, dérapages et autres erreurs nutritionnelles en dit long sur le type d’abus (vous mangez trop de sucres, ou de gras ou encore trop de protéines…), mais aussi sur le type de profil “alimentaire et psychologique”, explique le Dr Bernard Philippe Bulidon, nutritionniste et psycho-consultant à Royan, auteur de La psycho-morpho-nutrition (éd. J.Lyon).

Mincir du bas : le diagnostic

Vous avez un buste plutôt mince, mais un bas du corps volumineux, dit en “bouteille d’Orangina” avec trop de hanches, de cuisses et de fesses ? Pour le nutritionniste, vous mangez trop de gras, mais aussi trop de sucres, y compris les féculents comme les pommes de terre, et trop de sel : or, ces derniers accentuent la rétention d’eau et la cellulite.

Généralement, vous mangez aussi trop peu de protéines, animales et surtout végétales. “Dans certains cas, des doses trop importantes de légumes “pour maigrir” font prendre du volume, surtout au niveau des cuisses, pour des raisons biochimiques liées aux sels minéraux, avec une sensation de gonflement peu plaisante”, explique le Dr Bernard-Philippe Bulidon, médecin nutritionniste,

Pour le médecin, ce sont souvent des carences affectives, parfois très anciennes, qui sont compensées par la nourriture, essentiellement du sucre et gras consolateurs, et parfois de vraies compulsions alimentaires, diurnes ou nocturnes, qui mettent la ligne et la santé en danger. “Mais celles-ci ne sont pas toujours reconnues, voire niées, malgré le mal-être engendré par le surpoids. Et ce dernier tire souvent le moral et l’estime de soi vers le bas”, estime le spécialiste.

Mincir du bas : booster sa motivation

Travailler son mental est essentiel, assure le spécialiste. Derrière chaque problème de poids, on trouve toujours des composantes psychoaffectives. Il faut donc adopter de bons réflexes pour ne pas craquer et booster sa motivation en fonction de sa “nature”. “Si l’on veut atteindre un équilibre sur le long terme, il est important de se nourrir en adéquation avec ses réels besoins physiologiques mais aussi tenir compte de ses “perturbations” personnelles, explique le Dr Bernard-Philippe Bulidon.

Les bons réflexes au quotidien

  • Sortir, se promener, téléphoner à une bonne copine pour sortir de l’alimentation pulsionnelle et trouver des dérivatifs pour ne plus “craquer” et grignoter au moindre stress. Et si on n’est pas en télétravail, discuter avec une collègue sympathique au lieu de se ruer sur la tablette de chocolat ou le distributeur du bureau.
  • Booster sa confiance en soi et apaiser son mental et avec des pratiques individuelles comme le yoga ou les disciplines orientales (arts martiaux par exemple).
  • Se focaliser sur ses victoires, même petites, et non ses échecs, de façon à chasser la dévalorisation permanente, de retrouver progressivement confiance en soi et donc, de mieux s’ouvrir sur les autres.
  • Noter par écrit tous ses petits progrès, même minimes, pour ne pas les oublier et pouvoir s’y raccrocher quand on en a besoin.

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On consomme plus de protéines © Getty Images
On réduit les graisses © Getty Images
On boit de l’eau, mais… © Getty Images
On mise sur les épices © Getty Images
Le petit-déjeuner idéal © Getty Images
Le déjeuner idéal © Getty Images
La collation idéale © Getty Images
Le dîner idéal © Getty Images
(Re)mettez vous au sport © Getty Images

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