Des chercheurs américains viennent de présenter un implant sans fil qui permettrait de mesurer en temps réel l’état de santé d’un organe récemment transplanté et des tissus qui l’entourent, révèle Medicalxpress. Explications.

L’idée de cet implant est de pouvoir évaluer le niveau d’oxygène dans l’organe. C’est ce critère, qui lorsqu’il est trop bas, menace la tenue de la greffe. “L’oxygène est un élément clef pour la capacité de nos cellules à créer de l’énergie à partir de ce que l’on mange par exemple. Presque tous les tissus du corps ont besoin d’un apport stable en oxygène pour survivre”, précise l’étude.

Aller mesurer l’oxygène au plus profond du corps

Actuellement, on a des moyens limités de prendre le taux d’oxygène de l’organe transplanté, en surface. L’implant permettrait de réagir plus vite en cas d’échec en allant prendre des mesures pour l’heure quasi inaccessibles, “au plus profond de l’organisme humain”.

L’implant fonctionne comme un capteur de taille microscopique, équipé des outils nécessaires pour mesurer l’oxygène. Il envoie les informations sous formes d’ultrasons, soit une onde mécanique élastique qui se propage grâce à des supports fluides, gazeux ou liquides. Une technologie fréquemment utilisée en médecine, notamment pour les échographies.

La technologie mérite d’être améliorée, conclut l’étude. Notamment en terme de longévité dans le corps humain de l’implant. Autre point sur lequel les chercheurs continuent de travailler : la technique d’implantation, pour qu’elle soit la moins invasive possible.

Source : Medicalxpress

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